EQUIPE

Equipe rhizomatique à géométrie variable

A partir de 2016, Le laboratoire du Geste est dans une nouvelle forme de partenariat avec l’Institut Acte ( UMR Paris1 Panthéon Sorbonne). Dans le cadre de cette association, il prendra part à de nouvelles activités.

Chantal Pontbriand : Membre honoraire

Critique d’art, commissaire et consultante en art contemporain. Elle a fondé et dirigé la revue d’art contemporain PARACHUTE de 1975 à 2007. Elle s’intéresse de façon prioritaire aux questions de mondialisation, d’hétérogénéité des disciplines artistiques et de production du savoir. Elle a été commissaire de nombreux événements internationaux, expositions, festivals et colloques, principalement dans les champs de la performance, l’installation multimédia, la vidéo et la photographie. De 1982 à 2003, elle a dirigé le FIND (Festival international de nouvelle danse) à Montréal. En 2010, elle a été nommée Directrice recherche et développement, à la Tate Modern. Faisant suite à une dizaine d’autres publications, son livre Art, Contemporaneity and the Common sort chez Sternberg Press en 2013. Son dernier commissariat, la plateforme Mutations, perspectives sur la photographie, pour Paris Photo comprenait un livre publié chez Steidel (2011). Elle est Professeur Associé à la Sorbonne/Paris IV et présidente-directrice de sa société PONTBRIAND W.O.R.K .S. [We-Others and Myself_Research_Knowledge_Systems] qui regroupe ses activités professionnelles.

Richard Shusterman : Membre honoraire

Philosophe américain, ses travaux portent principalement sur l’esthétique et s’inscrivent dans le renouveau du pragmatisme. Il est actuellement professeur de philosophie à la Florida Atlantic University. Au fil des années, il a développé une philosophie de l’expérience (artistique, corporelle…) renouvelée, ce qui le conduit, dans Conscience du corps, à placer la question du somatique au centre d’un ambitieux programme de recherche. Il a publié plus d’une dizaine d’ouvrages, notamment, L’Art à l’état vif. La pensée pragmatiste et l’esthétique populaire (Minuit, 1992) et récemment Conscience du corps. Pour une soma-esthétique, en 2007


Mélanie Perrier : Fondatrice et co-directrice du Laboratoire du Geste. Artiste Chorégraphe, elle est parallèlement Maître de Conférences en Arts Plastiques à l’Université Paris 4 / ESPE de Paris. Chercheure dans l’équipe ESPAS(UMR INSTITUT ACTE /CNRS -Paris1). Elle enseigne les questions du geste et ses nouveaux territoires au sein d’ateliers de création et de recherches plastiques aux croisements de la danse et des arts plastiques. Après une thèse centrée sur les enjeux esthétiques et pratiques des phénomènes de participation dans les démarches contemporaines, et en particulier performatives, ses recherches s’orientent depuis plusieurs années vers l’élaboration d’une esthétique du geste à partir de l’opérativité des corps, le geste de la performance et les relations aux Performances studies et à la Danse. Ses travaux actuels se concentrent sur l’élaboration d’outils critiques et d’analyse pour le champ performatif et du spectacle vivant. Elle est invitée à intervenir sur ces sujets sous forme de conférences, articles, workshops. Commissaire d’exposition indépendante, elle a organisé depuis 2000 plus d’une dizaine d’expositions essentiellement à Paris.

Elle est par ailleurs directrice artistique de la la Compagnie 2 minimum, et y mène depuis une dizaine d’années un travail chorégraphique visible en France et à l’étranger.

Barbara Formis : Co-directrice du Laboratoire du Geste, docteure en philosophie, Maître de conférences en Esthétique et Philosophie de
 l’art au département d’Arts Plastiques et Sciences de l’Art de l’Université Paris I,
 Panthéon-Sorbonne, membre titulaire de l’Institut ACTE (Arts Créations Théories Esthétiques, UMR 8218, C.N.R.S.) Ses travaux portent sur la philosophie esthétique du corps avec une attention particulière aux arts vivants (performance, danse, happenings, évènements) et à leur relation aux phénomènes sociaux et aux pratiques de la vie. En 2010, elle a publié Esthétique de la vie ordinaire dans la 
collection « Lignes d’art » aux P.U.F. Elle a aussi dirigé deux ouvrages collectifs : Gestes 
à l’oeuvre paru chez de L’Incidence éditions en fin 2008 (réédition prévue pour 2013) et Penser en Corps paru en fin 
2009 chez L’Harmattan. Elle est membre de Performance Studies International, de la Société française d’esthétique, de la Société française des chercheurs en danse, de la British Society for Aesthetics, de l’association PRAGMA et de l’American Society for Aesthetics. Elle a été 
responsable de séminaires extérieurs au Collège International de Philosophie et 
chercheuse au département de théorie de la Jan van Eyck Academie de Maastricht. Elle a
 publié différents textes dans des revues telles que Art Press, La Revue d’esthétique,
Multitudes, Alter, La Part de l’œil. Elle a été danseuse et poursuit un travail en tant que 
dramaturge (notamment avec Richard Siegal sur la pièce ©opirates, 2010, et avec Collette Sadler sur la pièce Making of the Doubt, 2008). Elle collabore avec artistes et chorégraphes, notamment avec Massimo Furlan qui l’a invitée à participer à la pièce Les Héros de la pensée, performance d’une durée de 26 heures au Théâtre de la Cité Internationale de Paris en 2012. Elle travaille actuellement à deux ouvrages autour de la consommation alimentaire comme pratique de vie et performance artistique : le premier, intitulé Manger, une philosophie est à paraître dans la collection « Le Sens Propre » chez Flammarion ; le second intitulé Esthétique de la performance culinaire, à paraître dans la collection « Lignes d’art » aux P.U.F.

Louise Provencher : Doctorante à Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Membre du LETA (Laboratoire d’esthétique Théorique et appliquée). Commissaire pour Montréal Télégraphe : le son iconographe (coll. Richard-Max Tremblay) & Résonances. Le projet Corps électromagnétiques (coll. Nina Czegledy). Critique d’art et professeur de philosophie. Membre des CA du centre d’artistes OBORO & de la galerie Occurrence. Leitmotiv des différentes avenues empruntées par Provencher : la mise en jeu d’une "intranquilité" de l’écoute. Ou comment peut se dessiner, "s’entendre", dans le geste d’écouter, la (re)composition d’une intercorporéité.

Kahena Sanaâ : Docteure en arts plastiques à Paris 1.Elle travaille sur l’expérience corporelle dans la procédure plastique, et les seuils qu’elle occupe à chaque occurrence : entre espace privé/public, corps propre/corps de l’autre, un dedans/un dehors, solitude/multitude, modèle de l’image/opérateur de l’image, cadre/hors-cadre... Toujours "entre" et "en même temps", le corps se fabrique dans ces interstices une posture "plastique" au sein du contexte dans lequel il est inscrit. Ces postures se dessinent à travers la vidéo-performance, la photographie sérielle et l’inscription scénique du corps à travers l’interdisciplinarité croisant, tour à tour, le mot, le geste, le son, le mouvement chorégraphique, l’installation, l’écran de projection, etc.

Lucie Rocher : Photographe, doctorante à L’UQAM de Montréal. Elle a été Lauréate d’un programme d’échange avec NYU/ Paris1.

Laura Tristan Flores : Chorégraphe, Doctorante en Arts plastiques à L’Université Paris1.

Daniella de Moura : Chorégraphe, Doctorante en Arts plastiques à L’Université Paris1.

Coline Joufflineau : Doctorante en Esthétique et Sciences de l’art à L’Université Paris1.

Marie Juliette Verga : Critique d’art et interprète, Marie Juliette Verga mène de front recherches théoriques et expériences concrètes. Après des études littéraires tournées vers l’intime gidien et deux années passées dans un centre d’architecture expérimentale (publication de Enveloppes et murs -Réflexions sur l’enveloppe du bâtiment), elle étudie la critique au département Danse de l’université Paris 8 et extrait la notion de corps emprunté. Elle écrit des critiques de danse, de théâtre ou de performances ; publie différents textes ; réalise de nombreux entretiens et agit comme performeuse dans les projets d’Auréline Roy, Arnaud Bourgoin, Katia Feltrin, Tatiana Julien... Elle aborde le corps par ses représentations sociales ou artistiques et s’attache à une vaste étude : (Dé)figurer le corps, une tentation d’abstraction littérale tout en poursuivant ses Carnets de traversées.

Corinne Melin : Docteure en esthétique et sciences de l’art, master en sociologie de la culture, Enseigne la philosophie de l’art et du design à l’ESAP de Pau et la théorie de l’art et de l’image à l’université de Toulouse. Elle exécute des missions au sein d’entreprises artistiques et aborde des questions relatives aux mondes de l’art et du travail. Elle est également engagée dans une réflexion sur les passages entre l’art, le design et la vie quotidienne.

Aurélie Gandit : Chorégraphe Diplômée d’une maîtrise d’histoire de l’art à l’université de Nancy 2 (Les arts plastiques et la danse : le Ballet Théâtre Contemporain (1968-1978)), elle intègre en 2000 la formation curatoriale de l’Ecole du Magasin-Centre national d’art contemporain de Grenoble et signe comme co-commissaire l’exposition digital deviance. Ses expériences professionnelles la conduisent ensuite au Musée des Beaux-Arts de Nancy et au Frac Lorraine comme guide-conférencière puis au centre d’art contemporain-la Synagogue de Delme en tant qu’assistante de la directrice. En 2004, elle décide de se consacrer entièrement à la danse. Aurélie Gandit est également l’auteur de textes et de conférences : Le Ballet Théâtre Contemporain (catalogue d’exposition – Musée des Beaux-arts de Nancy), Autour de Noces, création originale et réinterprétations contemporaines, Panorama de la danse contemporaine Québécoise, Le corps des Saints et ses représentations symboliques., La danse et les arts visuels, Les Ballets Russes et les arts visuels (cycle de conférences sur l’histoire de la danse contemporaine en partenariat avec le CCN-Ballet de Lorraine). Ses projets chorégraphiques mêlent le texte et la danse pour chercher à verbaliser la danse et à pictorialiser les mots. La pratique régulière du contact-improvisation, du Feldenkrais et du yoga l’amène à saisir et à réactiver les passages entre les sensations, les perceptions et l’action pour ouvrir sur l’imaginaire du mouvement.

Matthieu Bajolet : Matthieu Bajolet a fait ses études au Conservatoire Supérieur de Lyon. Puis, en 2002, il intègre P.A.R.T.S. dirigé par Anne Teresa de Keersmaeker. De 2006 à 2009, il est danseur dans Mille Départs de Muscles au CCN de Caen avec Hela Fattoumi et Eric Lamoureux. Il travaille également avec Les Gens d’Uterpan, François Raffinot, Thomas Lebrun, Geisha Fontaine et Pierre Cottreau, Dominique Brun, Lionel Hoche, Vanessa Le Mat, Beryl Breuil. Il crée un duo avec Judith Gars à Mains d’œuvres en avril 2009, He’s dead, Jim. Il travaille également avec Contour Progressif pour la Chair du Monde et ICI (Mylène Benoit et Olivier Normand). Il commence à travailler avec Joanne Leighton au CCN de Belfort en septembre 2010 : reprise de Display / Copy Only, création de la série des Made in... en décembre 2010, les Modulables en 2011, Exquisite Corpse en 2012. Il participe à l’édition 2011-2012 Transforme, Ecrire à l’abbaye de Royaumont en tant que chorégraphe. Commissaire invitée pour FOCUS 5

Nathalie Desmet : Commissaire invitée pour FOCUS4 ATER à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Après des études en histoire de l’art, elle termine une thèse de doctorat en esthétique à Paris 1 sur la question des expositions « vides » (enjeux symboliques, économiques et représentationnels liés à l’invention de ce dispositif particulier (1957-2010)). Dernière publication : « Valorisations institutionnelles et nouvelles pratiques curatoriales », Esse Arts+Opinions, n° 72, Printemps/été 2011. Rédactrice de la revue Marges.

Edwige Phitoussi : est docteure en littérature et arts de l’EHESS-Paris. Son livre, La Figure et le pli, première monographie sur Degas Danse, Dessin de Paul Valéry, interroge les relations entre écriture, image et mouvement dans l’art moderne. Elle a publié différents articles portant notamment sur la littérature française, la peinture moderne et la danse contemporaine. Elle a collaboré à des projets chorégraphiques mêlant amateurs et professionnels. Elle a écrit dans A la Rencontre de la danse contemporaine : porosités et résistances, (éd. L’Harmattan), actes d’un colloque dont elle a été coorganisatrice. C’est en 2009 qu’elle écrit dans la revue La Part de l’œil, pour le numéro « Ce qui fait danse : de la plasticité à la performance », en 2009. En 2010, elle participe à Paysages fondateurs de la Danse, édité par Christophe Martin (éd. Discours de Danse) et collabore en 2011 au numéro spécial « Danse et Photographie », dirigé par Michelle Debat, pour la revue Ligeia.. Conceptrice des Écrans de Danse, elle a fait de ces rencontres qu’elle anime un espace de dialogue entre un chorégraphe, une œuvre et son public. Dans un souci de partage des savoirs, les Écrans de Danse sont accessibles en podcast sur France-Culture. Ses activités prônent résolument le développement de la culture chorégraphique en rendant plus proche du public la danse contemporaine par la médiation, comme par la critique de danse.

29 Artistes internationaux ont déjà participé au Cycle FOCUS

Les sessions "Prise de paroles et mise en parole" ont accueilli jusqu’ici près de 45 personnes par session et permettent à chaque fois de réunir réellement artistes, chercheurs issus de l’Université ou d’Ecole d’Art, enseignants, doctorant(e)s, étudiants